Garder le cap

Autres titres possibles

Élucubrations d’une autrice débutante.

La complainte d’une nana qui tente de ne pas flancher.

ou encore :

Stop à la rumination

Arrêtes de chialer Pénélope !

Vous l’aurez compris, à ces titres évocateurs, l’heure n’est pas des plus enthousiastes pour moi et cependant je tente de garder le cap

Rien de grave rassurez vous mais sortir des cases n’est pas toujours simple à assumer au quotidien.

Mais pourtant il le FAUT !!!! Sinon je vais perdre toute crédibilité auprès de vous, de mon entourage et enfin tous mes haters adorés qui n’attendent qu’une chose : de me voir me prendre les pieds dans le tapis, me voir le nez en sang et l’œil gros comme un œuf !!!

Aïe.

Un guerrier à terre !

Plus sérieusement, j’ai cette voix intérieure qui me dit que renoncer à mes projets, renoncer à ma vision de ma vie future serait comme renoncer à être la femme que je suis vraiment.

Je ne veux pas passer à côté de celle-ci.

On me reproche parfois de vouloir rentabiliser chaque seconde de mon temps

J’avoue ! Oui !

Car derrière cette volonté de rentabiliser mon temps, c’est bel et bien cette volonté puissante de vivre pleinement qui se cache, et ça je suis prête à l’assumer.

Comment garder le Cap

Au delà d’une tentative de gestion rigoureuse de mes activités, de celles de mes enfants, c’est s’organiser pour avoir du temps à consacrer à ses proches, sa famille.

Vous pouvez aimer ce que vous faites passionnément sans pour autant sacrifier votre vie de famille.

Concrètement comment garder le cap ?

Il faut pour cela je pense, intégrer plusieurs éléments à votre vie :

  • le lâcher prise
  • la délégation
  • faire des pauses
  • aimer ses haters et ses emmerdes
  • s’attaquer à nos peurs, exprimer de la gratitude

Le lâcher prise

Alors là… on nous en balance du lâcher prise ! ça y va !

Mais qu’est ce que c’est finalement ?

Je pense que c’est une prise de conscience de ses limites.

Ce n’est pas dire amen à tout ce qui nous arrive, ou se laisser marcher sur les pieds en disant
« merci Madaaaaame, Merci Monsieur… »

Non. C’est ce dire : « ok. J’ai telle chose qui se produit dans ma vie. Est ce que c’est très grave ? Est ce que c’est irréversible ? Qu’est ce que cela va concrètement changer à ma vie ? A mon quotidien ? Qu’est ce qui pourrait m’arriver de pire ? ou qu’est ce qu’il pourrait m’arriver de mieux ? Qu’est ce que je ferai si cela arrivait ? Quelles solutions ou adaptations je devrais faire ? Quelles actions concrètes, là, tout de suite je vais mettre en œuvre avec ce que j’ai, ce que je suis pour faire évoluer la situation ? OK. Et enfin est ce que je serais capable de le faire ? Qu’est ce qui m’en empêche réellement ? Dans ces choses qui m’en empêche, sur lesquelles je peux agir  et comment ?

Punaise… j’chuis rincée rien que d’avoir écrit tout cela… alors les faire !

Et oui, le lâcher prise semble bouffer dans nos réserves de kriptonite mais à long terme c’est aussi ce qui nous permet de tenir le coup et avec un sentiment de vie plus accomplie.

A savoir que le lâcher prise ne s’impose pas que lorsqu’il vous arrive des pépins.

La délégation

Hihihi plus facile à dire qu’à faire.

Surtout quand tu vis seul (e) avec tes gosses !

Piiiiiire ! seul (e). Difficile de délégué à son canari ou à son poisson rouge.

Déléguer ne veut pas dire refourguer tout ce qu’on n’a pas le temps ou l’énergie ou l’envie de faire à un autre.

C’est accepter qu’on ne puisse pas TOUT faire, qu’on est pas des supers womens (même si avouons le, nous le sommes quand même, un peu beaucoup).

C’est accepter que quelqu’un fasse de manière différente de ce que vous auriez fait et que bah … ça ira bien comme ça.  Cf : le lâcher prise : « est ce hyper grave ? est ce que c’est la fin du monde ? Est ce la fin de VOTRE monde ? Est ce que la Terre va s’arrêter de tourner ? »

Respirez et passez à autre chose.

Vous referez comme vous le vouliez au prochain tour.

Avouez le ce qui vous effraie le plus c’est ce que pourraient penser les autres : ce qu’ils vont penser de vous, de votre façon de gérer votre maison, d’éduquer vos enfants, d’entretenir votre maison… ?

Personnellement, voilà ce que je me dis :

  1. Les autres ne SONT pas MOI.

  2. Les AUTRES ne vivent pas MA vie.

  3. Si les AUTRES ne sont pas satisfaits, c’est LEUR problème pas le MIEN.

  4. Si les AUTRES ne sont pas satisfaits, ils peuvent venir faire à ma place (j’ai une pile de linge qui attend désespérément que je la repasse depuis plusieurs semaines et des carreaux à faire).

  5. Enfin voyez ce que VOUS faites et que les AUTRES ne font pas.

    Croyez moi lorsque vous serez vieille ou vieux vous ne repenserez pas à votre pile de linge mais bel et bien à ce que vous avez accompli pour vous et pour les autres de manière passionnée et investie.

Faire des pauses

Se poser, respirer, penser.

J’ai longtemps pensé, que me poser une après midi, une journée, ou tout simplement 10 minutes était une perte de temps. Je culpabilisais en pensant à tout ce que j’avais à faire et au fait que cela serait d’autant plus dur de rattaquer une fois que je me serais arrêter.

Que né ni  les ami (e) s !

Ces instants permettent au contraire l’introspection et donc le développement de nos pensées. Et comme le disait Descartes « cogito ergo sum ! » Je pense donc je suis.
(oh ! Faut bien que mes années de littéraire me servent un peu hein ?)

Prendre un temps pour cogiter sans interruptions intempestives de votre portable et ses moult rappels de notifications dès que quelqu’un publie une connerie sur FB… croyais moi ça fait beaucoup de bien. 

Nous sommes constamment sollicités de toutes parts. Comment voulez vous que notre cerveau ne s’agite pas dans tous les sens. A être partout nous sommes nulle part pleinement.

Depuis quelques mois je réintroduis des temps de promenades hors de la ville ou tout du moins pas loin de verdure. La méditation prends également sa place de plus en plus dans ma vie.

Je peux décider de me caler vraiment un temps pour cela, ou le faire tout simplement au volant (les yeux ouverts hein !!!! je veux pas causer la mort de mes lectrices et lecteurs), ou encore au parc sur un banc pendant que les enfants jouent.

Pas besoin de se mettre dans des positions abracadrabrantesques pour cela.

Aimer ses haters, ses emmerdes

Alors on joue les caïds ?

J’ai écris à un ami il y a peu que, plus j’avançais, plus j’avais le sentiment d’être comme un petit poisson dans un immense océan rempli de requins.

Ok. Ceci étant dit et surtout ressenti, qu’est ce qu’on en fait ?

Soit on se taire dans un trou, on se planque dans une grotte et on attend la fin de la tempête ou notre petite mort

Soit on en fait une force.

Si je regarde l’aspect positif de ce petit poisson :

  1. Un petit poisson est plus agile qu’un gros plat de soupe.

  2. Un poisson petit ou gros reste dans son élément s’il est dans l’océan.

  3. Un petit poisson a deux possibilités : soit il stagne et donc gardera ses qualités intrinsèques, soit il continue de grossir, pour peut être devenir lui aussi un jour, un gros poisson (mais pas forcément un requin non plus!!!). Dans les deux cas, rien de bien grave et les perspectives pencheraient même pour la seconde possibilité qu’il a de grossir, donc… Keep Cool…

  4. Tenir compte des requins permet au petit poisson de voir ce qu’il devrait améliorer en lui pour être au final bien plus efficace et agile que la bande des balèzes aux dents pointues.

    Les dents pointues ont par ailleurs avoir  tendance à venir railler le plancher. Ce qui est loin d’être appréciable sur le long terme.

  5. Enfin, ce n’est pas parce que le petit poisson ressent l’hostilité de son environnement que c’est LA vérité.

Pour ce qui est d’aimer ses emmerdes, voilà ce que les centaines d’heures de visionnage et de lecture en développement personnel m’ont enseigné : plus ça se corse plus vous êtes proche du but. Plus vous avez de chances d’emprunter un chemin que peu de gens empruntent car justement trop galère.

Enfin, quand on est au fond de la piscine, vous n’avez plus qu’une chose à faire s’est remonter si vous tenez à la vie.

S'attaquer à nos peurs, exprimer de la gratitude

Alors là c’est de loin ce qui est le plus compliqué pour moi.

C’est un travail que j’ai engagé personnellement avec des séances d’hypnose avec une personne formidable. Bastien si tu me lis ! Merci du fond du cœur de m’avoir permis d’avancer dans mes blocages. Car oui, on le sait tous, on traine des casseroles derrière nous et avec nous. Là encore soit on en prend conscience soit on se met des œillères au risque de se prendre les pieds dans les ficelles qui les maintiennent à nous.

Même si l’hypnose m’a aidé le travail est loin d’être terminer, et les anciens démons ont une fâcheuses tendance à se sentir comme chez eux. Bah oui tiens ! pourquoi ne pas revenir squatter le canap’ ? ça fait des années qu’ils se goinfrés de nos peurs tranquille devant le téloche !!!

Virer les démons ne suffit pas. Il faut changer le canap’ qui garde l’odeur putride de ceux là. Passer l’aspirateur, virer la téloche et y mettre une bibliothèque, et enfin changer la serrure de la porte d’entrée.

Franchement vous pouvez pas rester avec ça dans le salon !!!

Exprimer de la gratitude…. dur là encore. Mais comme je ne suis pas du genre à rester dans l’inaction

J’ai décidé de me lancer dans un défi de 100 jours de Lilou Macé.

Mon cahier du défi est commandé et j’aimerais partager avec vous cela.

Je suis curieuse de voir l’impact qu’un tel défi pourrait avoir sur ma vie et mon désir de me réinventer.

J’ignore si cela vous intéresserait de tenter l’aventure avec moi, j’ignore qui souhaite découvrir ses capacités dans un tel défi…

Le cahier d’exercice propose de le faire à plusieurs et de faire part de ses avancées en vlog. L’idée me tente assez.

Rien que cela c’est un défi !!!

Alors pour toutes celles et ceux qui veulent faire évoluer leur vie, se redécouvrir ou même tout simplement ce mettre au défi soi même… faites le moi savoir dans les commentaires.

Peu de gens on la réelle volonté d’avancer et de faire de leur vie quelque chose de plus grand, plus beau, plus doux pour soi.

La porte est ouverte aux aventurières curieuses et aventuriers curieux (mais pas aux démons!).

Qui se lance dans l'aventure ?

Dites m'en plus !

Et vous comment faites vous pour vous réinventer au quotidien ?

Un petit défi de 100 jours ça vous tente ?

Pour celles et ceux qui veulent se bouger

Directement sur
la Librairie de Lilou (Macé)

C'est quoi ce défi ?

A bicyclette

Les vacances d’été sont terminées. Un peu comme en fin d’année, on se lance dans des résolutions plus ou moins hasardeuses.

Pour ma petite famille et moi cette résolution ne date pas de la rentrée scolaire, mais depuis presque deux ans déjà.

Nous avons décidé ensemble lors de nos nombreuses discussions, souvent autour d’un repas, d’utiliser plus nos vélos et de laisser plus la voiture au garage.

Leur plaisir suprême, aller en vélo à l’école.

Forts de ces quelques mois passés à expérimenter les déplacements à deux roues (non motorisés svp), je pense pouvoir vous en faire un retour afin que vous aussi, peut être, décidiez de vous y mettre ou remettre.

Je tiens à signaler que je ne suis pas une sportive, ne l’ai jamais été et n’ai pas du tout grandi dans un environnement familial pro sport.

Le vélo a longtemps été pour moi un véritable calvaire.

« Mais ça, c’était avant. »

Chat alors !

Equipement du bike (bicloune)

Le vélo

Certes pour faire du vélo le mieux reste d’avoir un vélo. Vous pouvez en louer un si vous habitez en ville. C’est d’ailleurs ce que je vous recommande vu le nombre important de dégradations, de vols faits dans les grandes villes.

Ma vision du vélo a totalement et définitivement changé le jour où l’on m’a offert un véritable bon vélo.

J’entends par là, un vélo avec des vitesses sur lesquelles vous pouvez et modifier au niveau du pignon (la manette de droite) et ou vous pouvez également modifier le braquet ou plateau (la manette de gauche). Le fait de posséder les deux augmente le nombre de vitesses possibles.

Plus vous avez de vitesses et plus vous allez prendre de plaisir à rouler.

Il m’a fallu quelques temps pour bien comprendre comment gérer celles-ci afin de faire de mes trajets un pur moment de bonheur.

Ne vous inquiétez pas, ça vient relativement vite tout de même !

Donc : avoir un bon, voir très bon vélo à vitesses. (je possède un ORBEA)

La selle

Autre élément important … la selle !

J’ai personnellement rajouté très rapidement un recouvre selle en gel afin d’avoir moins mal au popotin mais j’avoue qu’après près d’une heure de vélo, j’ai malgré tout mal à mon auguste fessier.

Note à moi même :  investir dans une selle extra confort.

Une béquille

On y pense pas forcément tout de suite, mais franchement c’est hyper confortable de posséder une béquille sur son vélo.

Vous pouvez facilement en rajouter une si votre vélo n’en possède pas.

Pas compliqué à installer, cela permettra également à ce que les vélos des plus petits ne finissent jetés par terre et ne s’abiment trop vite.

De quoi porter

L’un des gros désavantage du vélo c’est que l’on transporte moins de choses qu’avec une auto.

Si vous avez comme moi le souhait de pouvoir faire au minimum des coursettes, il faudra penser à équiper votre vélo de moyens pour transporter.

Au choix et selon les besoins optez pour :

Si vous êtes plusieurs, voyez ce qui est vraiment utiles aux uns et aux autres.

Ma fille, par exemple possède un panier avant  dont elle raffole car cela lui évite de porter ses petites affaires dans un sac sur le dos. Placé devant elle, elle a plus le sentiment de contrôler ce qui se passe sur son vélo.

J’ai remarqué que les enfants aiment particulièrement transporter des choses. Une raison de plus pour équiper leurs bolides !

De quoi protéger

Du vol :

Soyons honnêtes, si quelqu’un veut vraiment vous faucher votre vélo, aucun anti vol ne l’empêchera.
Ce n’est cependant pas une raison pour faciliter la tâche du potentiel voleur !

Mon seul conseil : prenez un anti vol assez long pour pouvoir attacher tous vos vélos ensemble lors de vos sorties familiales.

Pour les clés, j’en ai toujours une sur mon trousseau perso et une autre chez moi à une place fixe.

Des intempéries :

Pas franchement indispensable selon moi, car s’il se met à pleuvoir alors que vous devez entamer votre retour chez vous, de toute manière vous finirez trempés, avec ou sans avoir protégé votre selle auparavant.

Exception faite, pour votre carriole, si comme moi elle n’est pas couverte !

Personnellement j’envisage de coudre moi même un système de bâche dans un tissu imperméable. Affaire à suivre sur mon compte Insta pour les plus curieux d’entre vous.

Une pompe

C’est l’un de mes plus rapide investissement que j’ai fait.

Excédée par les pompes classiques vendues avec les vélos, qui nous gonflent plutôt que le pneu.

J’ai pris une pompe à pied directement chez un marchant de vélos pro. La moindre petite pièce qui viendrait à rendre l’âme est rachetable.

Vous en trouverez des tout à fait convenables dans des enseignes comme Décathlon si vous avez un petit budget.

Des pneus mal gonflés augmentent considérablement l’effort à fournir pour pédaler.

Paris ne c'est pas fait en un jour

Pas la peine de vous ruiner en voulant vous équiper.

Cela se fait petit à petit au fil des mois, des années.

Equipement de biker (la nana ou le gars sur le bike)

Vous rêviez de ça.

La réalité

(dure mais la réalité quand même)
  • Ah bah oui hein. Vous pouvez tout de suite oublier la drague lorsque vous vous mettez au vélo. Si vous voulez emballer va falloir trouver autre chose. Là nous ne sommes pas là pour conter fleurette ! (surtout lorsqu’on a une tête d’ampoule avec notre casque)

Voici une petite liste des essentiels selon moi :

  • Un casque (donc) : élément IN DIS PEN SA BLE. Je ne comprends pas que l’on puisse encore voir autant de monde sans rien sur le crâne pour faire du vélo. Face au bitume, une auto, une moto, vous ne faite pas le poids et le casque est le seul moyen de préserver au mieux votre tête d’un quelconque choc.

  • Des gants : on a très vite froid aux mains dans la saison.

  • Un tour de cou, écharpe, foulard… : comme pour la moto, le moindre interstice et vous sentir le froid pénétrer.

  • Un coupe vent, dans l’idéal chaud en dedans.

Avant de partir

Ça y est vous avez tout votre équipement et vous vous préparez à chevaucher votre monture vers de nouvelles contrées.

Check list avant le départ :

  • clé de l’antivol ?
  • antivol ? (hihihihi)
  • vêtements de pilote ?
  • Sac à dos avec : gourde, clé maison, téléphone si besoin d’aide ?
  • Mouchoir ?
  • Accessoirement… vélo ?

Go ! Go !Go!

Pourquoi ?

Bonne question !

Pourquoi se remettre ou mettre au vélo au fait ?

Voici les raisons qui me pousse à le faire :

  • Premièrement vous vous doutez bien qu’une dimension éthique est derrière tout ça. Je ne pense pas que l’on puisse changer les choses en se disant : « je referai du vélo lorsqu’il y aura plus de pistes cyclables ».

    Je pense au contraire que si l’on souhaite qu’il y ait plus d’aménagements faits pour les vélos, il faut montrer par des actes, qu’il y a un réel besoin et une attente de cela.

  • Pour des raisons économiques et environnementales. Moins de gazoil, plus de réflexions sur nos déplacements, moins de pollution.
  • Parce que je me dis, que j’ai l’opportunité de faire du sport sans payer un abonnement dans une salle qui sent la transpiration. Depuis que je travaille chez moi, j’ai pris énormément de poids. Je bouge moins et m’empâte. Me fixer un objectif de une à deux sorties par semaine en vélo (plus si affinités) est un bon moyen de faire mes 3 X 30 minutes par semaine.

  • Parce que je souhaite profiter de la vie, laisser du temps au temps, ralentir l’espace de quelques minutes et regarder, écouter, sentir. Lorsque l’on est à vélo, on ne voit pas du tout les choses de la même manière. Le chemin que vous connaissez par cœur, pour l’avoir empreinté maintes fois en voiture, vous semble tout à coup, autre.
  • Pour me créer des moments partagés avec mes enfants, nous créer des souvenirs avec ces escapades biclounesques.

Je ne pouvais pas terminer cet article sans vous mettre cette chanson hautement célèbre et qui a fait rire pas mal d’années mes lascars étant petits…

Faites moi part de vos commentaires en dessous !